"N'aie pas peur du changement. Tu risques peut-être de perdre quelque chose de bon, mais sans doute tu gagneras quelque chose de mieux."
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dimanche 21 avril 2013

GO TO WORK. GET MARRIED. HAVE SOME KIDS. PAY YOUR TAXES. PAY YOUR BILLS. WATCH YOUR TV. FOLLOW FASHION. OBEY THE LAW.

ACT NORMAL
AND REPEAT AFTER ME :

jeudi 11 avril 2013


Putain les portes en ont après nous. Hier c'était les portes du bloc B qui nous ont condamnées à rester dans l'appartement (Ok, de toute façon on serait pas sorties, mais c'est le principe, on a pas pu sortir les poubelles, merde quoi), et aujourd'hui j'me suis pris des vents par deux énormes portes d'amphi, deux!
Pas cours. Personne de prévenu, et pas cours, génial.
Grève des portes, fuck the world, j'rassemble 60 cents en 10 pièces, j'm'achète un café et j'm'assois en face des dites portes en signe de rébellion, pour exprimer mon mécontentement et par flemme de rentrer.
Eh ouais, j'suis une meuf comme ça moi, faut pas m'chercher.

mardi 9 avril 2013

Good morning


11:53 - Réveil. Faim. Sommeil. Flemme. Internet. Jeux. Cours. Omg, examens. Stress. Gros stress. Inactivité. Perte de temps. Inactivité. Stress. Inactivité. Stress. Inactivité.
Inactivité. Inactivité. Inactivité. Inactivité.
 Je suis perdue

Le clavier envoûtant, accompagné de son touchpad maléfique.

dimanche 10 mars 2013

"Tell your heart that the fear of suffering is worse than the suffering itself, and no heart has ever suffered when it goes in search of its dreams." 

Ecarteur -18

Le ça, que m'a offert mon copain, n'est autre que *suspens intense*... mon premier écarteur ! \o/ ça rigole plus, objet de mes fantasmes, qui hante mes nuits depuis un petit bout de temps.


Photo qualité portable, ça a fait du gros brin

Il est beau, hein? On voit trop bien, hein?
Cette magnifique petite chose de diamètre 2 mm, ça fait deux jours que j'essaye tant bien que mal de me l'enfoncer dans le lobe (percé à 8 ans, et sensé avoir été agrandi par un travail de tripotage durant ces 3 derniers mois).
C'est sans doute la pénétration la plus longue et douloureuse de ma vie jusqu'à présent, et encore c'est toujours pas rentré (mon oreille doit avoir un hymen d'acier), j'en ai encore pour quelques jours de souffrance avant de pouvoir me vanter de "Dit t'as vu? T'as vu? J'ai un écarteur! T'as vu hein? T'as vu aussi mon oreille sauvagement dépucellée, t'as vu? Dit?".
C'tellement hardcore tout ça, j'aurai du prendre une vidéo pour la mettre sur un site porno de fétichistes d'oreilles, "piercing too big for her little hole" ou un truc comme ça, ça aurait fait führer. xd

Fuck the world, j'y arriverai. Avec du temps (pas beaucoup de temps) et de la souffrance (j'vais m'arracher l'oreille), j'y arriverai.


vendredi 8 mars 2013

Vile feignasse d'étudiante

Sinon ça fait deux jours de suite que j'vais en cours (remarque ça fait 6 mois que ça devrait être comme ça, y'est temps), sans trop me forcer à y'aller. A chaque fois, les 30 minutes de route pour aller à l'abattoiruniversité (dont 20 de métro avec tout ce que ça implique; soit gens chelous, odeurs bizarres et regards en coin) je les ai même pas vu passer, j'étais presque maso contente d'aller en cours! 
Comme ça arrive jamais ça relève du miracle même, j'ai cherché un peu partout dans ma tête une explication quant à cette prodigieuse chute de fainéantise poussée d'intérêt pour ce qui est sensé être mon futur métier (la psychologie, mmm'voyez), et j'ai trouvé ça:

Hypothèse prototypaire numéro 1:Il a fait beau (pendant une journée), et donc y'a eu tout ce que peut entraîner le soleil: augmentation significative de la bonne humeur et baisse de rejet du milieu extérieur (on supporte mieux les gens bizarres, on arrête d'insulter le froid et la pluie; les voitures, la ville et les immeubles paraissent moins dégueulasses à regarder, entre autres, je crois même que la place Rihour m'avait fait une impression de "beau" et "joyeux", deux adjectifs très rarement associables à ce sujet là). En gros, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, tout le monde il s'aime, Lille devient un monde magique et agréable, les gens sont contents (wouh c't'exploit de malade, la vie en rose ci magnifique), et on se sent bien dans sa peau d'étudiant, aller en cours aussi long et monotone que ça puisse être devient un plaisir!
Le type aux bulles m'a vendu du rêve o/
Et donc apparemment j'aimais pas autant aller en cours avant parce qu'y faisait moche. Ceci expliquerait cela. 
Malheureusement, en suivant cette hypothèse on verra vite que si ça a duré deux jours c'est déjà magnifique, vu que
nos chers amis (on ne pourrait pas vivre sans, bien entendu) les nuages, la pluie, et le froid reprendront vite (c'est déjà presque fait) leurs places habituelles.
Adieu le beau temps, adieu la motivation.


Autre hypothèse : L'accumulation de culpabilité depuis le jour où j'ai commencé à sécher les cours, et les TD, m'oblige inconsciemment (ouais l'inconscient c'est un truc bien psy' aussi qui nous oblige à faire des trucs bizarres et injustifiés sans qu'on s'en rende compte.. l'inconscient quoi) à bouger mon cul, me lever tôt sans avoir beaucoup dormi, pour aller m'endormir m'instruire en cours... Quoique les TD c'est toujours pas revenu dans mes intérêts donc ça doit pas être la culpabilité qui me traine jusqu'en CM (et c'est pas non plus la peur de perdre ma bourse qui me trainera en TD apparemment).

Hypothèse prototypaire - The last one: J'ai réussi à faire une fiche complète de psycho sociale (sur l'attraction entre les gens, le rôle du physique, et son poids dans la société; chaque cours de psy sociale est là pour te rappeler que les gens sont des connards égocentriques attirés par des choses non morales -c'est mal vu de juger par la beauté mais tout le monde le fait inconsciemment; tout le monde favorise la beauté, à part si t'es assez moche pour rager de celle des autres coucou les filles dans les RH qui foutent automatiquement les CV des minettes plus belles sur le côté-), et donc comme j'suis satisfaite d'avoir enfin foutu quelque chose en rapport avec les cours, ça me donne envie d'y aller (bizarrement ça marche que pour les CM de sociale et de développement; les stat' et la méthodo sont carrément désertés, le reste aussi d'ailleurs).
Mais encore une fois, ça va durer qu'un temps, ma fainéantise aussi c'est une connasse égocentrique, j'dois toujours lui accorder un minimum de temps, un minimum assez énorme, en fait.


Fuckin' bitch, tu fous rien, comment t'as fait pour avoir ton premier semestre?
MERCI AUX GENS QUI FOUTENT LEURS NOTES SUR INTERNET,VOUS ÊTES DES DIEUX!Sans vous je (je=moi+80% des étudiants de psycho à Lille 3) serais réduite en un immonde petit tas de poussière depuis longtemps.




Pavés Lillois + jambe de la fille qui n'avait aucun sens de l'orientation. -Et a déjà mis 15 minutes à retrouver le métro à partir du cinéma UGC rue de Béthune, bravo, BRAVO- J'suis prédestinée à vivre dans un coin d'exil d'où j'aurai pas à sortir.



jeudi 7 mars 2013

Lâcher prise

"Procéder à l’inverse des habitudes : arrêter de retenir sa colère et d’éviter sa peur, chasser le mieux de sa vie car il est l’ennemi du bien. Cultiver l’imperfection."